• Chapitre 21 : fin de soirée.

    Alors que Kazumi dégustait cette nourriture délicieuse, elle jetait un coup d'oeil autour de la table. Elle avait croisé le regard de Daiki qui lui avait sourit et c'était ensuite tourné vers son copain Satoru pour lui chuchoter à l'oreille. Kazumi passait en revu chaque membre. Elle en avait croisé plutôt dans la journée certain des garçons d'autres non. Elle se demandait même comment ils faisaient pour tous commiquer ensemble.  C'est vrai après tout, un aussi grand groupe d'amis qui s'entend parfaitement bien au premier abord avait-il vécu des épreuves qui avait pu les rapprocher ? 

    Après avoir mangeait la moitié de son assiette, Taichi avait toussoté et s'était légèrement tourné vers la demoiselle pour lui demander :

    • Alors c'est qui ?
    • De... quoi ? 
    • La personne dont vous seriez amoureuse ? 
    • Oh... je... Uruto.
    • Le blond teigneux ?
    • Oui mais depuis une petite discussion avec Sato', je ne suis plus trop sur de mes sentiments....
    • Pourquoi donc ? 
    • Comment dire... Pour faire simple, je ne le connais pas, il ne me connait pas. Je ne le vois que de loin et la seule fois où il m'a regardé c'était pas pour se dire "qu'elle jolie fille" mais parce que Gaho lui avait tout raconté.  Et... Et je ne pense pas pouvoir vivre une histoire d'amour avec un garçon comme lui.
    • Donc le beau prince charmant n'existe plus ? Demanda t'il.
    • Non plus maintenant, il s'est enfui en me voyant je crois.
    • Pourquoi dites-vous cela ? 
    • Honnêtement Taichi, qui voudrait d'une fille enceinte d'un bâtard non désiré, fiancé par dessus le marché et la cerise sur le gâteau déshérité  ? 
    • Un... homme qui connait ce genre de situation... hésita t'il à dire.
    • Ça ne court plus les rues de nos jours.

    Elle avait soupiré, il s'était tû. Il avait attendu qu'elle avait fini son repas pour pouvoir de nouveau lui adresser la parole. Il ne savait plus quoi dire pour engager la conversation ni à quel moment il devait le faire. Il croisa ses bras contre son torse, fixa le plafond quand un miracle se produit. Les assiettes de ses compères étaient vides et en attendant le dessert, ils partirent fumer. Il eut une idée en tête. Il avait tapé son poing gauche dans la paume de sa main droite. Kazumi l'avait regardé étonné. 

    • Kazumi quand est votre mariage ?? 
    • A mes dix-huit ans. Donc l'année prochaine. 
    • Allez vous vous réserver pour votre fiancé  ?
    • Non, nous n'avons aucun sentiment l'un pour l'autre.  Nous avons juste de l'amitié. En faite, on a passé un pact ensemble. On doit tout se dire, être là l'un pour l'autre n'importe quand. Nous n'avons pas d'obligations l'un vers l'autre. Lui, il sort avec qui il veut, il fait ce qu'il veut. En ce moment il sort avec une fille de la classe et ça ne me dérange pas le moins du monde ! 
    • Vous m'avez dis que vous étiez déshéritée donc vous vivez où  ?
    • Chez mon fiancé. Je dors même dans sa chambre le temps d'attendre que la rénovation de ma chambre soit terminé mais en aucun cas on ne dort ensemble.
    • Mais pourquoi pas ? 
    • Parce qu'on ne le veut pas. On est lié uniquement à cause d'un bout de papier, avant sa on ne s'était jamais parlé.
    • Je vois. En tout cas, sachez que je hais les mariages arrangés....

    Alors que la minute d'avant il paraissait souriant et joyeux, c'est une attitude plus blasée qui prit place. Il avait les épaules en arrière, il s'était tenu droit mais maintenant il avait le coude sur la table pour tenir sa tête regardant droit devant lui. Il semblait lassé de ce genre de chose. Kazumi le regardait, le regard attendrit et souria légèrement sûrement par gêne mais il ne pu pas le voir. 

    • Ça vous est arrivé  ?
    • Je n'ai pas vraiment envie d'en parler si ça ne vous dérange pas. 
    • Oh ce n'est rien.
    • Il y a des choses douleureuses qui ne guérisse pas avec les temps non, elle s'oublie oui, mais la douleur reste là même. 
    • Oui c'est vrai... déclarais-je.
    • Dîtes m'en plus sur votre mère. 
    • Je ne sais pas grand chose d'elle.  Je n'ai pu la connaître que enfant et je n'ai aucun souvenir. Quant à mon père, c'est un sujet taboue. Surtout que même les domestiques on l'interdiction d'en dire un mot.
    • Personel de maison plutôt. 
    • Hein ??
    • Ah euh... Je n'aime pas le terme domestique parlez plutôt de personel de maison.
    • Oh oui je suis vraiment désolée !!! 
    • Ce n'est pas grave. 
    • Non mais vraiment je suis sincèrement désolée. 
    • Je suis bien content d'être venu, surtout pour voire un visage aussi mignon que le vôtre. 
    • Oh c'est que... je...

    Encore une fois, Kazumi rougissait de plus bel. Il la complimentait avec un naturel qui en devenait vite embarassant. Elle bu un peu d'eau et continua comme si ne rien était. 

    • Donc, je disais que mon personel n'avait pas le droit d'en parler. 
    • Pourquoi ? 
    • Mon père est le chef. Tous ce que je sais de ma mère c'est internet qui me l'a dit. Ma mère était chanteuse.
    • Oh intéressant, vous l'avez déjà entendu ? 
    • Oui grâce à YouTube. 
    • Aahhha heureusement qu'il était là alors. Dit t'il en riant.
    • Oui, mais j'aurais voulu savoir comme est morte ma mère.  
    • Peut-être est ce mieux de ne pas savoir. Parfois la vérité fait mal. Parfois il vaut mieux rester dans l'ignorance crois moi ma chère. 

    Les autres arrivèrent et Satoru demanda alors : 

    • Un dessert ? 
    • Demain j'ai cours Sato'... donc je ferai mieux de rentrer merci quand même. 
    • Je vais vous ramener Kazumi. Proposa Taichi. 

    Taichi se leva sous le regard de Kazumi. Satoru faisa signe de la tête pour laisser la jeune fille s'en aller. Elle enfila sa veste rapidement quand Satoru répliqua  :

    • Si Gaho est chiant tu fais comme la dernière fois, tu vas dans ma chambre. 
    • D'accord merci.

    Il souria largement, suffisamment pour que Taichi probablement gêné posa rapidement sa carte de crédit et pressa le pas de la demoiselle. Une fois dehors, elle se rendit compte que la température avait chuté. Elle se frotta les mains et les plaça dans ses poches.

    • Je vous dois combien ? 
    • C'est cadeau.
    • Oh non, commencez pas à m'offrir tous ce que je veux après je vais me conduire en gamine pourri gâtée. 
    • Juste cette fois d'accord  ?
    • Promis ? 
    • Oui !
    • Bien d'accord alors.
    • Ah pourquoi Satoru a dit que votre fiancé aller vous embetez ? 

    Kazumi baissa la tête et regarda le sol defiler sous ses pas avant de répliquer  :

    • Il m'a appelé quand j'étais chez le coiffeur. 
    • Et donc ? 
    • Il m'a appelé 5 fois  je n'ai pas décroché. 
    • N'êtes vous pas amis ?
    • C'est... compliqué. 
    • Je vois. J'espère devoir ne pas me battre car je ne suis pas sur de pouvoir assurer.
    • Je vous défendrai. 
    • Ah oui ? 
    • J'ai fais du karaté avant.
    • Tient dont, je compte sur vous alors. 

    Elle ria, portant sa main devant sa bouche pour étouffer un peu son rire. Il lui avait ensuite saisit la main mais constatant qu'elle était glacé, qu'il lui mit sa veste sur les épaules. Il remonta la fermeture, ajusta les manches pour qu'elle se sentit à l'aise. 

    • Mais... elle risque de s'abîmer, elle est bien trop grande pour moi...
    • Je préfère me racheter une veste plutôt qu'une femme qui tombe malade par ma faute.
    • Oh... vous êtes un vrai gentleman.

    Il se contenta de lui sourire. Il avait raison, elle avait chaud surtout qu'elle avait encore la chaleur présente du jeune homme dans la veste et c'était agréable pour elle. 

    • Vous êtes mieux ainsi ? 
    • Oh oui, merci.

    Elle s'aperçu qu'ils étaient déjà arrivé. Alors que Taichi s'apprêtait à lui ouvrir le portail il lui demanda :

    • Il vous a dit que vous allez être enlevé pour le weekend  ? 
    • Oui, mais je ne sais pas pourquoi. 
    • Vous verrez bien. 
    • Oui eh puis, il paraît qu'on dort sur place.
    • Exactement, mais si vous ne voulez pas ce n'est pas grave.
    • Non voyons, en plus ça me fait du bien. 
    • Um... sachez Kazumi que le groupe vous traitera toujours bien. 
    • Oui je sais, Ryu m'a dit que je serais en sécurité avec vous.
    • Il n'a pas tord.

    Taichi ouvrit le portail et laissa passer la jeune femme. Une lumière automatique s'alluma et Taichi répliqua encore :

    • Gardez le manteau et mettez le jusqu'à qu'on se revoit d'accord. 
    • Pourquoi donc ? 
    • Vous comprendrez bien assez vite. Vous me le rendrez se weekend.
    • Mais vous allez avoir froid en rentrant...
    • Non ne vous faite pas, le froid est mon meilleur allié. 
    • Pouvez vous fermer les yeux ? 
    • O-oui.
    • N'ouvrez pas hein.

    Elle ferma ses yeux et attendit quelques secondes quand elle sentit quelque chose de doux er chaud se poser sur sa peau.

    A suivre....

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  • Commentaires

    1
    Samedi 15 Avril à 19:52

    Whou sympa le chapitre !

    Par contre, j'espère que tu m'en voudras pas, mais j'ai encore un peu de mal avec les personnages, est-ce que tu peux me redire un peu qui est qui dans le chapitre, histoire de voir si j'ai bien suivi ?

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