• Naru love

     

    Naru est une jeune lycéenne de seconde au Japon. Elle vit dans une petit ville d'une région Japonaise. C'est une élève détestée des autres à cause de son apparence qui effraie les autres et de son comportement. Et pourtant elle n'est pas comme elle le montre. Personnes ne croient en elle sauf les professeurs qui savent tout d'elle. Orpheline et maltraitée des autres Naru Kisaki verra sa vie changer du jour au lendemain surtout quand un jeune garçon très beau se mêle de se qui le regarde pas. L'amour est le bourgeons du printemps.

    Genre : tranche de vie, shojo

     

    Bonne lecture, si vous êtes prévenu alors merci de laisser un trace de votre passage après chaque lecture merci !

  • On me surnomme « Naru la brutale » ou « La brutale sans coeur »  alors que je ne suis pas comme ça du tout. Je m’appelle Naru Kisaki j’ai 15 ans et je suis en première année de lycée. Suite à un accident de voiture avec mes parents je ne me souviens de rien sauf que ma dernière année de collège. Quant à mes parents ils sont morts dans l’incident en voulant me protéger alors que je n’avais rien demandé. A cause de se manque qui est en moi je suis devenue une autre personne en même pas un mois je suis devenu brutale et agressessive envers les autres quand on me cherche. Je suis le centre d’attention de toutes les rumeurs, il y en a de toutes les sortent qui circules dans établissement.

      Un jour une de mes anciennes amies apporte pour moi un message de la salle des professeurs comme quoi ils voulaient me voir, je lui avais offert un grand sourire et la remercis. Elle prit peur car elle n’avait pas l’habitude de me voir sourire et partait en courant les larmes aux yeux ça finissait toujours ainsi à chaque fois que je souris ou remercie elles ou ils partent en courant de peur. Je me dirige vers la salle des profs quand j’entendis une nouvelle rumeurs :

    • Ta vu c’est elle la brutale sans cœur elle a mit à elle seule un clan de Yakuza.
    • C’est vrai ?
    • OUI elle n’a même plus de …..
    • Chut elle t’entend, si tu le dis elle va te sauter à la gorge et ta vie arrêtera ici !

    Et oui une rumeur de plus si je compte bien ça fait… la soixantième,maintenant ça ne me touche même plus. Je rentre dans la salle et salus tous les profs. Eux seuls me connaissent mieux que quiconque et ils savent que je ne ferais jamais ce que disent les élèves  car c’est à eux que je me confie. Du moins à présent.

    •  Bien le bonjours Kisaki comment vas tu ?
    • Bien monsieur Onta. lui dis-je avec un sourire.
    • Fort bien alors…. je vais te présenté un nouvel élève qui arrive avec 2 mois de retard pour cause de maladie alors tu devras rester avec lui le temps qu’il s’intègre.
    • Je veux bien mais je ne suis pas sociable….
    • Justement c’est pour ça !
    • Haru sayko vient.

    Un garçon de 1,80 cm dix cm de plus que moi. Des cheveux mi court mi long et noir, la peau blanche, les yeux bleu et il avait un air innocent inscrit sur le visage, il est assez mignon.  Les traits de sont visages me font penser que c’est un ange déchu tombé du ciel. Il s’approche de moi et me tend la main pour me saluer. Je lui sers la main et me présente. On sort dans le couloir pour lui présenter les lieux.

    • Et c’est la brutale j’ai entendu dire que c’est parents sont mort en la protégeant.
    • Non elle les a assassinée.
    • Quoi non c’est faux ils sont mort car ils ont assassinés des gens comme  on dit tel père telle fille et telle mère telle fille.
    • Mais non qu’est ce que tu racontes ils sont mort en combri……

    C’était la goutte d’eau qui faisait débordée le vase dire des rumeurs ça passe encore mais dire des rumeurs de mes parents très peu pour moi. Je pris un élève et le plaque contre le mur du lycée en voulant lui donnant un coups de poing la main près frapper mais juste avant de le faire je me rappelle que j’avais fais une promesse aux professeurs comme quoi je ne me bagarrerais plus. Je le regarde, les yeux menaçants. Je le lâche et court pour me réfugier sur le toit du lycée. S’apercevant de ma disparition soudaine le nouveau couru pour me chercher. J’étais sur le toit à pleurer a chaude larme une fois de plus tous qui touche a mes parents me font pleurer je vis chez mes grand-parents même si je sais que un jours ils vont disparaître dans l’autre monde.

    •  Je te trouve enfin je t’ai cherché partout!

    Je le regarde les larmes aux yeux. Il marche vers moi, se met à genoux, et me pris dans ces bras je le regarde surprise.  Son visage avait pas changé d’expression c’était toujours la même. Puis il me chuchote à l’oreille d’une voix douce de ne pas me retenir, de pleurer tous que j’avais accumulé depuis ce temps. Alors des larmes sortit tous que j’avais accumulé depuis ce temps sortis. Jamais je n’aurais cru que quelqu’un verrait ce spectacle insignifiant, affligeant. Je ne pouvais plus m’arrêter j’étais à la fois effrayée par ce garçon et par ce qui venait de ce passer. J’ai peur des hommes depuis la primaire où un homme mon professeur je l’aimais tellement, ce professeur que j’aimais tant avec un amour inconditionnelle m’avait trahis. Un soir alors que je rentrais chez moi avec mon cousin, mon professeur me propose de nous ramenaient. Il ramène mon cousin en premier car il habitait plus près et moi en dernière mais au lieu de me ramener chez moi il m’amène chez lui.  Il me ligote les mains me mis un bandeau autour de la bouche et m’en mène dans ça demeure. J’étais terrifiée. Je suis restais une semaine chez lui et j’avais peur il me traumatisait. Il prenait des photo de moi, il me douchait, il faisait tout comme si j’étais sa propre fille… Mais quand je ne lui obéissais  pas il me torturait et je n’avais pas le droit de pleurer sinon il me mutilait avec le rasoir. J’avais des traces de bleu, des hématomes sur tout le corps aussi gros que des pommes, je pleurais beaucoup le soir en silence et j’avais peur. Un jour il n’était pas rentré. J’avais attendu pendant 2 jours en prenant dans les placards ce que je pouvais trouver, je ne pouvais pas fuir car je ne connaissais pas le chemin du retour et on était à la campagne, éloigné de la ville. Il n’y avait pas de téléphone.  J’étais portée disparu depuis déjà 2 mois en tout. […]

    Trois mois avaient passés et il n’était pas revenu je ne pouvais rien faire je mangeais à petite quantité.  J’ai alors été retrouvé un peu de temps après. Et depuis ce jour funeste : j’ai la phobie des hommes  ou des garçons de tout les âges confondu, même mon propre père j’en avais peur.

    Il me regardait droit dans les yeux et vu que je n’étais pas alaise dans ses bras, je tremblais comme une feuille il me relâche.  Je le remercie sèche mes larmes, me relève, et part vers la porte. Je lui donne mon plus beau sourire de façade il me regarde se lève lui aussi et disparu dans les escaliers les mains dans les poches. Je ne sais pas pourquoi mais il pousse à l’admiration… Il a quelque chose en lui qui le rend « classe »… Je le regarde disparaître dans les escaliers de l’établissement.

    •  Bonjours à tous, vous pouvez vous asseoir. Dit le professeur

    Tout le monde s’assit dans le calme. Le professeur reprend la parole:

    •  Rentrez donc!

    Il entre, celui ou je m’étais blottie dans ses bras. Un profond sentiment de gêne émane de moi. Je n’osais pasle rearder dans lesyeux et pourtant, je n’arrivais à detourner les yeux, il est captivant, ça carrure est captivante.

    •  Bonjour je m’appelle Haru Sayko, et je viens d’arrivé dans la région.

    Je le regarde intensément, il tourne la tête et me fixe du regard et m’offre un sourire. Toutes les filles craquèrent sous sont sourire c’est alors la que je compris qu’on ne pourrait pas se fréquenter.  Plus jamais je pourrais lui parler car toutes les filles sont sous sont charmes à présentet je co nais la rengaine du garçon populaire. Le professeur lui dit de choisir sa place, toutes filles lève la mains du moins celle qui avait une place soit devant,  à droite, à gauche, derrière. Une vrai panique dans la classe.  Il regarde autour de lui. Et fixait chaque fille du regard, il passait en revu la classe. La alors, il commence à se déplacer entre les tables, les filles le regardent, on avait l’impression qu’elles allaient bavés. Il s’approche de ma direction, je n’ai pas de table près de moi, seule ma voisine possède une table à sa gauche. Il regarde la fille à ma droite, lui entreinte la table pourla metrre près de moi et il s’installe, une fois assit, il se mit à bâiller.

    A suivre…


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