Les ambulanciers arrivèrent, ils l'embarquent dans le camion puis je demande à venir, l'un d'eux se retourne et me demande :
- Tu es ?
Je réfléchis et proclame :
- sa petite amie...
Il me fit monter, je m'assis près de lui et je saisis sa main droite. Je pose mon front dessus et le supplie de revenir à lui. Je versais des larmes soudain mon portable vibre. C'est vrai, ce n'est ni le moment ni le lieu de pleurer ! Reprends toi bon sang Futaba !! Je passe une main sur mes yeux pour les essuyer, je passe mon temps à pleurer pour rien, en se moment je ne pense pas qu'il voudrait que je pleure. Je sortis mon portable et décroche.
- Allô?
- Ah Futaba, vous etes ou ?
-Euh...
Je baisse la tête et murmure dans le téléphone. J'entends son frère tomber sur le sol, un long silence s'installe entre lui et moi. J'entends ça respiration devenir irrégulière et bruyante. Je m'excuse en rompant se silence en lui expliquant la situation. Il me demande dans quel hôpital j'allais me rendre, je lui indique l'hôpital le plus proche du lieu de l'accident. Il raccroche brusquement me laissant seule. D'un geste lent, je fais glisser mon téléphone jusqu'à ma cuisse en portant mon autre main sur ma bouche. Je m'en veux tellement, c'est de ma faute si on en est là. L'ambulancier pose sa main sur mon dos et me le frotte doucement en disant que je pouvais pleurer, que c'était normal dans ce genre de situation. Alors je pleure, je verse toute les larmes que je pouvais quitte à me de sécher ! On arrive ensuite à l'hôpital. On le transporte à l'intérieur, je reste la à attendre et à regarder. L'ambulancier port sa main àmon épaule m'indiquant de rentrer moi aussi pour faire des exemens. On me fit des exemens, je l'avais rien par " chance" disait il. Je me rends ensuite au secrétariat pour demander sa chambre et je partis mis rendre. Une fois devant, je n'avais pas le courage d'entrer. La porte s'ouvrit et c'était son frère le visage à la fois soulagé et inquiet.
- Il dort pour le moment.
- je... Je vois, je repasserais demain...
Je baisse la tête et fixe le sol. Pose mon regard sur mes pieds et je sentis une main sur mon crâne.
- Ne t'inquiètes pas. Si il l'a fait, il je te ne regrettera pas et puis je pense que ta vie et plus importe que la sienne. Je vais y aller tu veux que je te ramène. ?
-Non merci, je vais appeler les filles et Kominato pour les prévenir...
- Bien, ne tardes pas trop alors d'accord.
- Oui, j'irais le voir demain à quatorze heure...
Pourquoi il sourit ? En même temps je le comprends d'un certain côté il sait qu'il va s'en sortir et d'un autre il n'y est pour rien. Et il ne m'en veut pas, c'est vraiment quelqu'un de gentil lui... je sortis de l'hôpital, toutes ces odeurs, ces patients malades et même l'ambiance ça me rends malade. Je sors et prends une grande inspiration, je sors mon portable et commence à appeler tout le monde. Évidemment les questions revenaient à chaque fois " comment il va ? ", "et toi ça va rien de cassé? ". Comment leurs expliquer que mon coeur et en miette ? J'appelle par la même occasion Touma poir le tenir au courant et évidement comme je popouvais mis attendre, il allait venir. Je raccroche et l'attends ici. J'avais oublié qu'il habitait juste à côté de l'hôpital... Je m'assois sur un banc et regarde mon portable. 22h 30. Si tard que ça... Heureusement demain n'est que dimanche. Touma arriva en courant avec un sachet dans les mains. Il me faisait de grand signe. Il a fait vite. Je l'ai appelé il n'y a même pas 10 minutes, enfin bon c'est toujours mieux que d'attendre une éternité. Il s'assit sur le banc à bout de souffle. Il me tend le sachet que je pris. Je regarde furtivement à l'intérieur intriguée.
- Je me suis dis que tu aurais faim.
Je le regarde en le remerciant avec le sourire.
- Merci Touma je t'adore !!
Je le prends dans mes bras, je sens qu'il est gêné. Je le regarde, il est rouge comme une tomate. Je ris, c'est étrange mais quand je suis avec lui, je me sens apaiser, je suis joyeuse et j'oublie tous cequi m'entoure. Il mit ses mains sur son visage pour se calmer, je lui fis remarquer que ça reaction était mignonne.
- Futaba tu es sur que c'est pas toi qui t'es pris une voiture. ??
- Quoi ? Mais non !Répliquais-je furieuse
- Desolé c'est juste que tu agis bizarrement alors je-
- Non Touma je vais bien, je te remercie de te soucier de mon état de santé mais je vais bien.
Il me regarde avec un leger sourire et il prend soudainement un air serieux.
- Futaba... demain quatorze heure pile devant le parc.
Je le regarde surprise, il m'a prit au dépourvu je ne savais pas quoi répondre.
- Si demain tu ne viens pas, je concidererais que... Tu aimes Yamaki et dans ce cas...
- Tu me demandes de choisir ? Entre toi et lui ?
- Oui, je ne peux pas faire durer cette situation elle est malsaine tu le sais, elle va nous detruire. Tu le sais mais comme tu ne sais pas te décider je t'aide à le faire. Donc si tu viens pas-
- Si je viens pas, tu feras comme si on se connaissait plus ?
Il ne repond pas, il m'embrasse sur le front et il partit. 14 h00 au parc... 14h00 à l'hôpital je ne sais pas qui choisir moi... Je reste assise sur le banc, je mange ce qu'il m'avait donné en versant des larmes, décidément c'est pas ma journée à moi... Je traîne un peu sur le chemin du retour en réfléchissant. Je ne peux pas demander aux filles de m'aider et encore moins de Kominato ils sont tous de sont côtés. Je sais pas quoi faire, je me mis en pyjamas et me glisse dans mon lit, je ferme les yeux et m'endormis directement comme une souche. Le lendemain, la nuit de sommeil m'avais toujours pas aidé à ce sujet. Que faire ?? L'heure passe tellement vite il est déjà 13 heure pile. Je dois partir comme ça je réfléchirai en chemin.
Je marche, encore, encore, encore et encore. J'empreinte des chemin different en espérant qu'il me mèneront quelque part. Je marche depuis une bonne demi-heure. Je savais meme pas ou j'étais... Je me guide aux nombres de passant. Je marche et la....j'arrive à destination sans savoir, sans faire exprès. Le destin à décidé ainsi. 13 h 30. Je m'avance, monte les escaliers, entre, il était là, il me souriait. Je m'assois patraque.
- Alors la forme ? Me demande t'il
- Toi tu as l'air en forme à ce que je vois...
- Toi, tu n'as rien cassé?
- Je vais bien mais toi ?
- Super bien ! J'aurais du avoir cet accident plus tôt, je sais pas pourquoi mais pendant que j'étais inconscient j'ai pris plein de décision et-
J'arrive pas à le croire... je me suis inquiétée pour lui et il me sort que ça lui a fais du bien ! Il a failli y passer ! Je saisis un oreiller et le lui jette en pleine figure en criant.
- Tu te fous moi j'espère !! Je me suis inquiétée pour toi !! J'ai pas reussis àdormir j'ai meme du faire un choix difficileet toi tu m'annonces que ça t'as fais du bien !! TU TE FOUS DE MOI LA J'ESPÈRE! !
Il me regarde choqué, ne sachant pas quoi dire, j'étais à côté de lui debout les poings serrés les dents aussi, les larmes aux yeux folle de rage. Il baisse la tête puis il me regarde droit dans les yeux.
( on s'occupe pas de ce qui à écritdans les bulles)
- Tu crois que c'était amusant ?? J'ai cru que tu allais y rester moi ! J'étais morte de peur ! Pourquoi tu as fais ça. !!??
Il rit, il semblait heureux.
- tout simplement parce que ta vie est plus importante que la mienne, si tu étais morte, je m'en serais pas remis et puis...
- Et puis quoi ?
- Sans toi je ne suis rien. Je ne vois l'intérêt de vivre sans toi.
Je le regarde les yeux grand ouvert attentive à ce qu'il dit.
- Quand je regarde, je suis incapable de garder mon calme, j'ai aussi beaucoup mal à te partager. J'ai même regretté de t'avoir rejeté mais c'était encore trop tôt... Futaba ?
- Je... comprends pas ou tu veux en venir...
Il me regarde droit dansles yeux, sa main posait sur ma joue, il me regarde intensément et prononce les mots que j'espérais tant.
- Je t'aime.
- Je t'ai toujours aimé, j'ai jamais pas une seule fois cessé de t'aimer ! Depuis le collège je t'aime. Tu nas besoin de parler je sais déjà ce que tu ressens. Tu aimes Tou-
- Non ! C'est... c'est TOI QUE J'AIME !!
Il me regarde avec le sourire. Il s'approche de moi et il m'embrasse. Son baisé était doux et sincère. Ses lèvres chaudes et un peu versé. J'ai attendu cet instant depuis tellement longtemps ! Je ne regrette pas mon choix, maintenant je sais, je sais ce que je ressens.
- Futaba je t'aime et je ne te laisserai pas partir !
A suivre....