Narrateur Yoichi :
Que me veut le proviseur ? Je m’assoies sur la chaise. Les mains jointent sur son bureau, il me regarde severement. Je ne detourne pas le regard. Je le fixe toujours et il fini par soupirer et à fermer ses yeux. Je fus surpris... Pourquoi il réagis ainsi ? Bon sang... La tension dans se bureau pèse. Personne ne parle. C'est un silence de mort ! Je panique mais je garde mon sang froid. Si je me laisse aller, je risquerais de me trahir. Je continue de le regarder.
Il ne me repondait pas, ça m’agace... A quoi il joue ? Je continue de le regarder sans dire un mot. Je vais finir par exploser... Yoichi garde ton calme, respire calmement. Calmement ! Je respire un bon coup, prends une posture qui me mettrer à l’aise prenant tout au serieux. Je suis Yoichi, 24 ans, professeur d’Anglais. Concentres toi mon vieux, tu as déjà vécu ça plus d’une fois dans ta vie ! Respire.
Comment est il au courant de ça ? Quelqu'un lui aurait vendu la méche ? Comment se fait t'il ? J'ai remarqué aussi la derniére fois qu'il était au courant d'élèment que personne ne pouvait être au courant hors mis... Kominato... L'enflure c'est lui qui m’a balancé mais dans quel but ? Je vais devoir la jouer fine la sinon elle va avoir des problèmes...
Bon sang mais qu’à dit Kominato... Et si c’est pas lui qui d’autre ? Toute cette histoire m'énerve, je n'ai qu'une envie c'est de partir loin d'ici. En même temps j'ai fais n'importe quoi donc comme dit le proverbe “ on recolte se que l'on sème...” enfi bon... Je suis dans un sacré petrain. Surtout que je ne peux pas sortir avec une mineur qui plus est mon élève... Il faudrait que j’ai un autre plan... J’y pense... Mon o’cle tenait une boutique de patisserie ou un café ? Je ne sais plus.... Je pourrais prevoir ça comme plan B ? Aprés tout, si les choses se fond ainsi, si je me fais virer de l’academie Japonaise je ne pourrais plus jamais enseigner donc autant prendre les devant.... Surtout que-
Il me regarde surpris, je souris, le sourire en coin. Je m’approche de son bureau pojr mis appuyer j’avais tout prevu pour se genre de situation
Je m’approche de lui et murmure dans son oreille l’objet de son crime. Il devint blanc comme un linge. Je me lève de ma chaise et le regarde droit dans les yeux.

Je quitte la piéce. J’ai mis mon vrai visage à decouvert. Ça fait tellement longtemps, il a reussi à faire tomber mon masquer, je m’étais promis de ne plus utiliser cette partie de moi. Je vois Kôga me regarder avec le sourire les bras croiser satisfait de lui.

Eh bien.... Qui aurait cru qu'il grandirait aussi vite... Mais il n’a pas tord, il falloir que je fasse tomber le masque devant elle. Je sors le portable de ma poche et compose son numéro. J'attends quelques secondes avant qu'elle ne décroche.
Je souris.

Elle se retourne, elle me regarde le portable dans la main, elle me devisage. Je la salue de la main au loin. Elle se retourne et raccroche. J’ai compris, je m’avance jusqu’à elle, j’attrape sa main et l’attire contre un mur du lycée ou je prends appuie dessus. Elle me regarde intimidée. Moi même j’ai honte de moi, dire que autre fois, j’aurais utilisé cette tactique sans aucune gêne... Les gens évoluent vraiment. Moi j’ai décidé de suivre le droit chemin après le lycée. Je la fixe droit dans les yeux.
Je me rapproche d’elle petit à petit elle ne pouvait fuir par contre elle pouvait me repousser mais elle ne semblait pas vouloir me repousser. Je me rapproche d’elle, de son visage, de ses lèvres, elle ferme les yeux. Je l’embrasse.... sur le front. Elle ouvre les yeux. Je la regarde moqueur.
Elle me devisage, stupefaite, elle ne semble ne plus savoir ou elle est. Je trouve sa reaction assez craquante.
Elle reste sans voix.
Elle fronce les sourcils. Je la regarde, je lâche mon emprise, soupire en lui disant d’y réflechir puis je disparu.
A suivre....