Narrateur Murao :
Mon dieu c’est quoi ce mec... C’est pas possible. Il ne peut pas être comme, non. C’est pas lui. Il devait avoir un sosie pas loin. Je suis...non arrêtre de délirer Murao, c’était bien lui... Mais comment ? Pourquoi ? Sorry I’m lost please !!Help me !!
Je me remémore la scéne, la ou il n’y avait que lui et moi uniquement. Pourquoi il a réagis ainsi ? Ma température corporelle augaumentait considérablement, les rougissements étaient aussi trés visible sur mon visage. Par conséquent j’avais très chaud. Je me refugis hors de l’établissement à la recherche d’air frais. Yoichi... Je crois qu’il ne se rend pas compte de se qu’il vient de faire... Je le désire encore plus qu’avant, il ne présente donc pas comme un enseignant “ sage et modéle “ ? Mais diable pourquoi se montre t-il ainsi maintenant ? Je l’ai toujours vu sage, je me disais même qu’il ne devait pas apprécier les fêtes... Il va donc falloir que je revois tous ce dont je m’étais imaginée. Ce mec me sort par les yeux... D’abord il m’embrasse ensuite il joue au playboy. Bien si c’est ce qu’il veut, je vais faire comme lui, vu qu’il aime tant me destabiliser, je vais faire la même chose avec lui. Oppération playgirl, je ne sais pas si ça existe mais il va regretter de la jouer ainsi. Prêpare toi Yoichi.
Je sors mon portable de ma poche et compose le numéro de Futaba et Makita, je les informe de la situation actuelle. Je leur donne un point de rendez vous précis et je raccroche aussitôt. Je me rends au point de rendez vous.
Leurs yeux se sont illuminés d’une lueur lumineuse. Mais leurs regards avaient aussi changés. Il faisait peur... Je recule d’un pas instinctivement. Elles m’attrapent par la main avec leurs sourires diaboliques.
Je les regarde avec un leger sourire pas très sur de moi. Je ne sais pas si je fais bien de faire tous ce qu’elles demandent mais... Quelque chose me dis qu’il va se passer quelque chose d’extraordinaire !!
Elles me trainérent par la suite hors du lycée, dans toutes sorte de boutiques : cosmétiques comme vestimentaires. Elles avaient payés une grande partie des achats mais j'avais participé bien entendu et toutes mes économies y étaient passées. Dire que je voulais m'acheter des livres quel gâchis, j'espère au moins que ça fonctionnera...
Le lendemain, j’avais du me lever plutôt que habituellementà cause des soins que je devais apporter à mon apparence. Rien que de commencer, ça me fatigueais déjà, tous qui est cosmétiques, je le porte en horreur. Mais je devais le faire, c’était une guerre que je lui declarais ! Une fois terminé le resultat était déplorable.... Je ressemblais à un monstre... Je demaquille et appelle Futaba au secours. Quelques minutes plus tard, elle vit son apparition, en la regardant, je remarque qu’elle avait aussi fait des efforts cosmétiques. Elle se contentait de mettre du rose à lèvres et du mascara. Elle me regarde comme dépitée. Elle porte la main à son front en soupirant.
Futaba commence à me coiffer. Une coiffure assez simple je dois dire. Elle ondule mes cheveux à l’aide d’un fer à lisser une fois le résultat obtenu, elle passe aux cosmétiques, un peu de rose à lèvre, de mascara, une légère touche de blush et le tour était joué. Quand je me regarde dans le miroir, je ne me reconnais qu’à peine. Est-ce moi la fille dans le miroir ? Cette fille aussi belle ?? Je n’arrive pas à croire qu’avec un peu de maquillage on arrive à faire autant de miracle. Je me tourne vers Futaba. Elle était fière non seulement du résultat mais en plus que se soit elle qui l’ait fait !!
Au moment de partir, je jette un dernier coup d’oeil rapide dans le miroir. C’est toujours aussis surprenant.
Arriver au lycée, je me dirige vers la salle des professeurs. Je cherche Yoichi des yeux mais rien. Il n’est pas ici. Je vais donc dans la salle de classe ou il a cours. Toujours sans résultat. Je retourne donc ciel et terre pour le chercher mais je finis par m’impatienter et je laisse tomber. Je retourne en classe. Je m’assoies à ma table, pose mon sac et certains élèves de la classe me dévisage. Qu’est ce qu’ils ont ?? Ils sont tous bouches bées. A croire qu’ils ont vu un fantome. Soudain la porte de la classe s’ouvre, Yoichi, c’était lui. Je le regarde. Il passe la porte et regarde dans ma direction.
Puis il disparu. Parfait, c’est une occassion parfait pour accomplir mon plan. Je pars en direction de la salle des professeurs. Une fois devant, je respire un bon coup et je rentre. Il n’y a personne. Parfait !! Je m’approche de lui. Il était assis sur sa chaise, les bras croisés il m’attendait. Je pris place en face de lui. Il commence son baratin. Une ennuie, je n’écoutais pas un mot qu’il disait. Il s'arrête de parler et me regarde dans les yeux.
A ces mots, je me lève, attrape sa cravate d'une main et l’enroule autour de mon poigné pour faire en sorte de le tirer vers moi et depose mes lèvres sur les siennes. Toute ces actions aussi rapidement que possible. Il n’avait pas eu le temps de fermer les yeux. Je relâche sa cravate pour positionner mes mains sur son visage. Il fini par me repousser. Je ne comprends donc pas.
Il me fixe, se lève et s'approche de moi. Il m'attire contre lui et s'apprête à m'embrasser quand il se mit soudainement à reculer. Il avait les joues qui avaient rosies c’était mignon.
Portant sa main à sa nuque, je m’approche de lui et l’embrasse de nouveau, il se laisse faire pourtant.
Il me regarde tendrement et m’attire contre lui pour me serrer dans ses bras. Il y avait un long silence dans la salle. Nous nous regardions droit dans les yeux. Sur mon visage, je ne laissais rien paraître mais intérieurement je suis gênée, mon sang bouillonne et mon corps en demande plus, il raclame d’autre baiser intense. Des papillons étaient apparu, je ne savais plus quoi faire. Je me contente de le regarder.
Il pose sa main sur ma joue et une sur ma hanche, je le regarde sans bouger, mes mains sur son torse. Un autre silence s'impose.
Il se penche sur moi et m'embrasse de nouveau, je le laisse faire. Je le laisse m'embrasser avec passion. Ses douces lèvres sur les miennes, ses doux baiser me font succomber de bonheur.
Alors que nous nous embrassions, quelqu’un entre dans la salle des professeurs.
C'était une voix feminine et aiguë. On sursaute tout les deux. Nous sommes pris la main dans le sac...
A suivre....